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20 mai 2008

Radio Courtoisie :: Novopress et l’action identitaire

Radio Courtoisie :: Novopress et l’action identitaire
extrait d’une émission diffusée le 2 mai 2008

Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, et Marie Duvell, responsable d’antenne de l’agence de presse Novopress, exposent la stratégie et les méthodes d’action initiées par les Identitaires, et développent notamment l’action de lutte contre l’immigration clandestine menée conjointement par le Collectif Expulsion Sans Frontières (CESF) français et l’Association de Lutte Contre l’Emigration Clandestine (ALCEC) du Camerounais Emile Bomba, partenariat qui a pu voir le jour grâce au travail d’information effectué par Novopress. (36:58)

Source

 

  


16 mai 2008

Pour une politique de reconnaissance de la différence

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La revendication identitaire ne se satisfait plus d’un universalisme moral et politique qui n’a que trop souvent été le masque de pratiques de domination inavouées. Une véritable politique de reconnaissance des différences doit être incorporée dans l’organisation de la société, car la reconnaissance est à la base du lien social. La justice sociale ne passe pas seulement par la redistribution, mais aussi par la reconnaissance. Elle appelle une politique de la reconnaissance de la part des pouvoirs public. [...] Les groupes identitaires ne doivent surtout pas être confondus avec les groupes d’intérêt. La différence qui existe entre eux est qu’un groupe d’intérêt peut parfaitement se constituer sans qu’il y ait d’identification mutuelle entre ses membres (pour qu’un individu rejoigne un groupe d’intérêt, il suffit qu’il partage le même intérêt instrumental que les autres membres du groupe). Bien entendu, les groupes identitaires peuvent aussi chercher à défendre les intérêts de leurs membres, et c’est ce qu’ils font le plus souvent, mais cette activité n’est qu’une conséquence de l’existence même du groupe ; elle n’en est pas la raison d’être. L’intérêt, en ce cas, n’est pas fondateur, il n’est qu’un dérivé de l’identité du groupe. Amy Gutman résume la différence en disant que, « la politique des groupes identitaires est liée à une idée de ce que sont les gens, tandis que la politique des groupes d’intérêt est liée à une idée de ce que veulent les gens ».
 
Alain de Benoist, Qu'est-ce que l'identité
Trouvé sur: http://jipaysdaix.hautetfort.com

Ils sont là !

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Envie d’afficher vos couleurs ? Sur vos sacs, sur vos vestes, abusez en ils sont là pour ça !

Le badge 100% Franc-Comtois est arrivé ! Simple et sobre, un Lion Comtois sur fond bleu azur ! (Lion avec griffes rouges et sexe !)

  

1€ l’unité !

 

15 mai 2008

Cheulard !

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Tu es Franc-Comtois ? T’as une grande gueule ?

SOIS EN FIER !

* Cheulard  = grande gueule

14 mai 2008

Hélène Saint-André-Richard sur DTP-RBN Paris

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 Pour écouter l'émission, allez sur Radio Bandiera Nera ou écouter directement via ce lien:

 

12 mai 2008

Pour liquider les peuples...

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Po yitçhidaie las peupyes, an ècmence poi yôte eyeuvaie lai remembrance. An démislaie yos feuyats, yote tyulture, yote hichtouère. Pe quéqu'yun d'âtre yote grayene d'âtres feuyats, yote bèye enne âtre tyulture, yote ïndgenie enne âtre hichtouère.

Dâli, lou peupye ècmence bâlement è rèbie ci tyu èl ât, et ci tyu èl était. Et lou monde âtô d'yu l'rèbie oncoûot pu vête. *
 
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* Pour liquider les peuples, on commence par leur enlever la mémoire. On détruit leurs livres, leur culture, leur histoire. Puis quelqu'un d'autre leur écrit d'autres livres, leur donne une autre culture, leur invente une autre histoire.

Ensuite, le peuple commence lentement à oublier ce qu'il est, et ce qu'il était. Et le monde autour de lui l'oublie encore plus vite.
Milan Hübl (Ecrivain Tchèque)
 
"Franche-Comtât Abada !"  = "Franche-Comtérelève/libère toi !"
 

11 mai 2008

Rascisme retour à l'envoyeur ! par Eric Flecksteiner

Racisme ! Retour à l'envoyeur.

Eric Flecksteiner


Raciste ! Voilà le mot qui tue. Ce terme, une fois lancé, fuse comme une flèche pour abattre net les arguments de l'adversaire. Sa pointe est empoisonnée et même lorsqu'aucune idée essentielle n'est touchée, le corps politique qui en est frappé est invariablement condamné. Pour cette raison, le débat sur l'immigration en France n'a jamais eu lieu. Toute personne qui se risquait sur ce terrain était retrouvée politiquement morte quelques mois plus tard, atteinte par une de ces flèches, décochée d'on ne sait où.

Pourtant, lorsqu'on analyse plus méthodiquement le discours des antiracistes officiels, il est aisé de déceler de nombreuses ambiguïtés troublantes. Car n'est pas antiraciste qui veut. Etre réellement antiraciste demande une cohérence idéologique implacable, seule capable de surmonter les nombreuses contradictions soulevées par cette prise de position. En effet, la porosité entre les concepts d'antiracisme et de racisme est grande et l'on a vite fait de franchir la ligne de démarcation sans même s'en apercevoir. Cette frontière est aujourd'hui largement ignorée, ce qui nous permet de retourner contre nos adversaires l'arme avec laquelle ils nous menaçaient injustement. Car étrangement, c'est au sein du camp des soi-disant antiracistes que l'on remarque le plus de racisme.

Pour commencer, le concept même d'universalisme, dans lequel beaucoup d'antiracistes se reconnaissaient, apparaît difficilement compatible avec la notion même d'antiracisme. Comment concilier un discours universaliste, induisant une supériorité du système occidental, avec une attitude accordant une valeur propre à chaque système humain. Se profile alors, en trame de fond, la conviction inconsciente d'une prédominance de la race blanche l'invitant à imposer les droit de l'homme au monde entier. D'ailleurs, les politiques d'aide au développement envers des pays jugés arbitrairement par l'occident comme « sous-développés », découle de cette même logique. Nous baignons ici en plein ethnocentrisme. Pour un antiraciste universaliste, tant que la brousse africaine n'aura pas cédé la place à une mégalopole urbaine ultramoderne, l'Afrique ne sera pas digne de figurer aux côtés des pays développés, incarnations de l'idéal universel. Ici, l'antiraciste devient l'agent de la mondialisation et met ses nobles aspirations au service d'une nouvelle forme de colonialisme, comme les missionnaires chrétiens en leur temps. Au fond, ces french doctors qui arpentent la savane africaine (une pensée pour Kouchner) ne voient dans l'Africain qu'un enfant irresponsable qu'il convient d'aider afin de le sortir de sa condition de pauvre. Ils ne comprennent pas que l'origine de cette pauvreté est la conséquence même de la conception qu'ils se font des populations du Tiers-monde, celle de grands enfants arriérés.


Les véritables antiracistes que nous sommes ne peuvent pas excuser de tels écarts. Ces universalistes doivent être dénoncés pour ce qu'ils sont, c'est à dire des racistes au service des transnationales financières. En ce qui nous concerne, nous estimons le principe du développement séparé plus sage et nous dénonçons les visées colonialo-mondialistes de l'occident actuel.

Second point : L'égalitarisme revendiqué par l'ensemble de nos antiracistes subventionnés entre nécessairement en opposition avec la notion de diversité. Or, qu'est-ce qu'un antiracisme qui nie les différences, sinon une autre forme de racisme. En fait, il exprime surtout une peur de l'autre dans son altérité. Cette lutte contre les inégalités débouche inexorablement sur une volonté du Même. Selon ce principe, l'autre doit être dépouillé de ses spécificités de manière à pouvoir rentrer dans le moule étroit de l'égalité, et donc du Même. Alors qu'au contraire, l'antiracisme n'a de sens que s'il fonde son action dans la défense des différences et donc de la diversité. Alain de Benoist nous rappelle : "C'est bien le principe de diversité qu'il convient d'opposer à l'idéologie du Même. Un principe tire sa force de sa généralité même. La diversité du monde constitue sa véritable richesse, car cette diversité est fondatrice du bien le plus précieux : l'identité". Le mot "pluriel", qui est agité à tout vent par nos antiracistes fonctionnarisés, est un leurre. Ils confondent magma informe et diversité authentique et c'est bien un monde homogénéisé qu'ils défendent. Un pas supplémentaire vers la standardisation de l'homme accompagne chacune de leurs victoires politiques. D'ailleurs, un grand nombre d'entre eux n'échappe pas à la tentation du discours mixophile. Nous mettons ici le doigt sur la troisième erreur de ces pseudo-antiracistes.

Pour finir, la mixophilie ambiante, qui voit dans le métissage la promesse d'un monde meilleur, constitue l'ultime perversion du discours antiraciste. Elle est en fait l'incarnation d'un néo-racisme moderne. Car le métissage est soutenu par une argumentation scientifique qui laisse à désirer (une pensée pour A. Jacquard). Comment ne pas voir dans cette phrase de J. Needham : "le métissage est biologiquement avantageux", un appel au mélange des races, annoncé comme génétiquement bénéfique. Se dessinent alors les contours d'une race supérieure : la race métissée. Nous sommes ici confrontés à un racisme biologique. P.A. Taguieff, dans son livre "les fins de l'antiracisme", reconnaît lui-même que : "Récusant frontalement la notions de races pures, l'antiracisme mixophile n'en pense pas moins racialement, favorisant le retour inattendu du mythe du sang par son apologie du sang-mêlé, érigé en quasi-race supérieure". Cet antiracisme là doit également être combattu avec vigueur, car il représente une menace pour l'humanité. Si la biodiversité de la nature est une richesse qu'il faut protéger, forcement la diversité des races et des cultures doit l'être également.

Ce léger survol nous permet de constater que l'antiracisme n'est pas une notion aisée à manipuler et que la seule démarche cohérente vis-à-vis de cette problématique reste la nôtre. Celle d'une vision qui défende la diversité, les identités et les droits des peuples à vivre selon leur propre modèle. Nous n'avons pas à avoir peur de l'antiracisme. Au contraire, il doit devenir notre cheval de bataille. Nous devons devenir le fer de lance d'un nouvel antiracisme. Celui du droit des peuples à perpétuer leur héritage et celui du droit des communautés traditionnelles à refuser leur dilution dans le néant marchand. Car, le grand combat de demain sera celui de la diversité contre les forces homogénéisantes du mondialisme.
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Merci à Johan 

09 mai 2008

Emission Derrière ta Porte: Invité Surprise

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Pour écouter l'émission, allez sur Radio Bandiera Nera ou écouter directement via ce lien:
 

Retenez la date de cet évènement !

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Pour toute information : info@bloc-identitaire.com

Tél : 09 75 41 63 22

 

Si vous souhaitez faire le déplacement, l'on peut envisager de monter à la capitale par le train.

Ne pas hésiter à en parler via l'adresse mail: franche-comte@jeunesses-identitaires.com

:: Indigènes contre "Indigènes" : le début de la longue marche ::

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BLOC IDENTITAIRE
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Communiqué du 8 mai 2008

:: Indigènes contre "Indigènes" : le début de la longue marche ::

Les soi-disant « Indigènes » d'une République qui les leur a donné le jour et les couve comme une mère vont pouvoir - cette année du moins - déverser dans Paris leur haine de la France et des Blancs. Et ils vont le faire avec l'assentiment de la Préfecture de Police - celle-là même qui a interdit les distributions de soupe identitaire et la commémoration des martyrs de Budapest, écrasés par les chars soviétiques en 1956.

Bien que leur marche n'ait pas été annulée, la mobilisation initiée par le Bloc identitaire n'aura pas été vaine :

- elle a permis d'informer de nombreux de décideurs, relais d'opinion, politiques sur le caractère éminemment malsain de ces pseudos « Indigènes » ;

- action unitaire transcendant les clivages partisans (comme en son temps celle contre le groupe de rap Sniper), elle a réuni des Identitaires, des Nationaux, de simples Français attachés à leur histoire, autrement dit les véritables Indigènes de la France charnelle ;

- elle a, durant cinq jours, paniqué et désorganisé la préfecture de Police dont le standard téléphonique a été saturé et qui a dû désactiver certaines de ses adresses électroniques.

Mais au-delà, cette mobilisation n'est que la première pierre d'une action plus globale contre les nouveaux colons et leurs supplétifs serviles : tous ceux qui soutiennent et encouragent la colonisation de peuplement, que ce soit au nom d'un humanitarisme bêlant ou dans une perspective d'optimisation des profits.

Les véritables Indigènes de la France et de l'Europe vont se charger de rappeler à ceux qui, sûrs d'eux-mêmes et dominateurs, s'y comportent comme les colons qu'ils prétendent dénoncer en Palestine que les mêmes causes produisent les mêmes effets.

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BLOC IDENTITAIRE
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Contact : contact@bloc-identitaire.com
Permanence téléphonique : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
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Une petite vidéo en attendant les autres:

 

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